Myobrace, posture/sommeil

Orthodontie fonctionnelle sans bagues tout en douceur pour une stabilité à long-terme

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L’orthodontie classique et l’orthodontie fonctionnelle sont différentes.

La première utilise des appareils dentaires fixes ou amovibles.

La seconde prend en compte l’ensemble du corps dans les actions réalisées par la bouche : mastication, respiration et déglutition.

Nous aimons voir les enfants jeunes au cabinet, afin de pouvoir dépister d’éventuels troubles fonctionnels. Ces troubles concernent la ventilation, la déglutition, la mastication et la posture de l’enfant.
Des appareils très simples (petites gouttières en silicone) et très ludiques permettent à nos jeunes enfants de supprimer les mauvaises habitudes (succion pouce, lolette…), de ré-éduquer ses fonctions et ses postures, et de rétablir une bonne position de mâchoire et un bon alignement dentaire dès la denture temporaire (dents de lait, 3-7 ans).

Le principe de l’orthodontie fonctionnelle

Elle a pour but de prendre en compte le corps dans son ensemble et non de séparer le fonctionnement de la bouche des autres parties du corps. La croissance optimale des mâchoires passent une mastication harmonieuse et une bonne déglutition.

Ainsi l’orthodontie fonctionnelle s’intéresse très tôt à l’évolution du corps pour respirer et mastiquer. L’orthodontiste veille au bon développement des arcades dentaires.

L’orthodontie fonctionnelle prône l’écoute et l’observation des parties du corps qui viennent s’ajouter à la mâchoire pour le fonctionnement de votre dentition.

 

Différence avec l’orthodontie classique

Elle fonctionne de la manière suivante : déplacer les dents définitives, agir sur l’os tout en assumant le risque que les dents déplacées ne restent pas là où elles ont été positionnées. L’orthodontie holistique écoute le corps.

Pour l’orthodontie fonctionnelle les dents sont aussi en lien avec les muscles du visage et donc au reste du corps. Bouger les dents durant leurs développements a des conséquences négatives sur toute la posture de la mâchoire.

 

Le traitement est moins douloureux

Pour une meilleure prise en compte de l’évolution naturelle des dents, l’orthodontie fonctionnelle fait intervenir d’autres corps de métier. Ainsi l’ostéopathe et l’orthophoniste aident à développer de façon naturelle les fonctions de mastication, déglutition et respiration.

A proposer du traitement utilisé, il consiste à poser des appareils qui vont obliger les dents définitives à se déplacer mais seulement une fois qu’elles sont en place. Il est plus agréable que celui de l’orthodontie classique.

 

Consultation O.R.L et allergologique

Parallèlement au traitement des dents et de l'occlusion (l'emboîtement des dents), il faut orienter l’enfant vers une consultation ORL pour libération de la filière nasale. Cette intervention peut avoir lieu entre 2 et 6 ans pour récupérer une respiration nasale. Au delà, les conséquences sont présentes alors que la respiration devient nasale du fait de la croissance faciale. Dans un second temps il faudra éduquer la respiration nasale.

Respirer par le nez!

Par exemple, dans les conditions physiologiques, la respiration doit être exclusivement nasale. Nous voyons cependant beaucoup de jeunes enfants respirer par la bouche au cabinet. Ces enfants sont souvent poly-allergiques.

A partir de l’adolescence ils peuvent présenter un faciès caractéristique dit faciès adénoïdien (ou Long Face syndrom) :

− un visage allongé

− une bouche ouverte

− un nez pincé

− des lèvres sèches

− une langue projetée en avant

− une proalvéolie bimaxillaire

− endoalvéolie maxillaire

Signes bucco-dentaires :

- Sècheresse buccale favorisant gingivites et caries dentaires ;

Conséquences sur la croissance faciale :

Elles sont maximales à l’adolescence et souvent irréversibles. Un diagnostic et une prise en charge précoce sont dont importants. La mandibule abaissée pour ouvrir le passage de l’air, éloigne la langue du palais.

- palais étroit : insuffisance de la stimulation linguale sur la croissance transversale du maxillaire ;

- linguoversion des molaires mandibulaires ou articulé inversé uni ou bilatéral ;

- palais profond : prédominance de la croissance verticale du maxillaire par insuffisance de calage mandibulaire.

Conséquences générales :

- trouble du sommeil, sommeil non réparateur ;

- trouble du comportement diurne : baisse de l’attention, difficultés de concentration, retard scolaire ;

- prédisposition au SAOS (syndrome d’apnée obstructive du sommeil)

- modification de la posture vertebrale